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Liste des ouvrages par : Titre - [Auteur]
Attention, pas de prise en compte pour le titre des: Le, La, Les Etc.

Expédition nocturne autour de ma chambre

Maistre Xavier (de)
1794

92 Pages
 
Récit autobiographique de Xavier de Maistre, général au service du tsar Alexandre Ier de Russie, peintre et écrivain occasionnel, frère cadet du philosophe Joseph de Maistre. Dans ce récit, l'auteur raconte une aventure peu ordinaire : une expédition qu'il entreprend dans sa propre chambre pendant une nuit.
 
   
   

Voyage autour de ma chambre

Maistre Xavier (de)
1794

99 Pages
 
Un jeune officier, mis aux arrêts à la suite d'une affaire de duel, voyage autour de sa chambre, ironique explorateur des petits riens, mais aussi tendre et pudique chantre des souvenirs qui lèvent au gré de sa pérégrinante rêverie. Entre la légèreté du XVIIIe siècle aristocratique et galant et le traumatisme de la Révolution, la fantaisie paradoxale de Xavier de Maistre balance savamment, tempérant les nostalgies de l'exil d'un humour tout droit venu de Sterne. On n'a jamais été solitaire et enfermé avec tant d'esprit.
 
   
   

Les fausses confidences

Marivaux
1738

148 Pages
 
Cette pièce qui mêle comédie d’intrigue, comédie de mœurs et comédie psychologique permet d’entrer de plain-pied dans le théâtre de Marivaux qui peint la surprise de l’amour et ses obstacles.
 
   
   

Le Jeu de l’amour et du hasard

Marivaux
1730

118 Pages
 
Pour sonder la sincérité de Dorante, qu’on lui destine sans qu’elle l’ait jamais rencontré, Silvia échange son habit avec sa servante Lisette. Mais la belle ignore que son prétendant a recours au même stratagème avec son valet.
 
   
   

Bel-Ami

Maupassant Guy (de)
1885

291 Pages
 
Roman réaliste dont l'action se déroule à Paris pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Il retrace l’ascension sociale de Georges Duroy, homme ambitieux, manipulateur et séducteur sans scrupules, arriviste et opportuniste, employé au bureau des chemins de fer du Nord et qui est monté au sommet de la pyramide sociale parisienne grâce à ses maîtresses et à la collusion entre la finance, la presse et la politique.
 
   
   

L’inutile beauté

Maupassant Guy (de)
1890

139 Pages
 
La comtesse de Mascaret se montra sur le perron juste au moment où son mari, qui rentrait, arriva sous la porte cochère. Il s'arrêta quelques secondes pour regarder sa femme, et il pâlit un peu. Elle était fort belle, svelte, distinguée avec sa longue figure ovale, son teint d'ivoire doré, ses grands yeux gris et ses cheveux noirs; et elle monta dans sa voiture sans le regarder, sans paraître même l'avoir aperçu, avec une allure si particulièrement racée, que l'infâme jalousie dont il était depuis si longtemps dévoré, le mordit au cœur de nouveau.
 
   
   

Clair de lune

Maupassant Guy (de)
1883

134 Pages
 
La nouvelle Clair de Lune est un magnifique exemple du style littéraire de Maupassant, qui excelle dans la description des émotions et des interactions humaines. Il offre une réflexion sur les souvenirs, les choix que l'on fait dans la vie et les conséquences de nos actions. L'histoire se déroule dans un petit village côtier, où un homme solitaire se remémore une histoire d'amour passée. Il se souvient d'un été où il était tombé éperdument amoureux d'une jeune femme venue passer ses vacances au bord de la mer. Leur amour avait été passionné, mais éphémère, la jeune femme étant repartie à la fin de l'été.
 
   
   

La petite Roque

Maupassant Guy (de)
1886

142 Pages
 
La nouvelle dénonce l'incurie du milieu judiciaire et des services de police en province. Le récit se passe dans un village de campagne, où un matin, le facteur découvre le corps nu d'une jeune fille sur le bord de la rivière. Les premières constatations montrent qu'elle a été violée, puis étranglée. Le principal suspect est un rôdeur. Les gendarmes établissent avec le maire la liste des suspects, au nombre de trois. Le temps passe, et aucune arrestation n'a été effectuée faute de preuves.
 
   
   

Contes de la bécasse

Maupassant Guy (de)
1883

136 Pages
 
Des récits pour les soirées de chasse, après les longues marches, l'attente et la fatigue du jour.Histoires de la campagne, cette Normandie natale que l'auteur évoque avec une tendresse narquoise et la hantise du plaisir vif.
 
   
   

La main gauche

Maupassant Guy (de)
1889

120 Pages
 
La majeure partie de l'humanité utilisant de préférence la main droite les fantaisies du langage familier ont fait de la gauche un symbole de ce qui sort de l'ordinaire et, partant, de l'irrégu1ier . Point n'est d'expliquer à personne que les mariés de la main gauche se sont passées de cérémonie.
 
   
   

Contes du jour et de la nuit

Maupassant Guy (de)
1885

158 Pages
 
Contraste entre le jour et la nuit, Maupassant a voulu marquer une opposition entre le clair et l'obscur. Le recueil questionne la monstruosité de l'homme et sa noirceur. Le titre du recueil crée l'idée d'un équilibre entre le jour et la nuit. Le bonheur clôt la série de ces six premiers contes. Mais à partir du septième texte, le recueil s'enfonce dans la nuit.
 
   
   

La maison Tellier

Maupassant Guy (de)
1881

150 Pages
 
Petits employés parisiens, paysans timides, noceurs désabusés, filles rouées ou naïves : toute une humanité, où de surprenantes candeurs se mêlent à la violence des appétits et des intérêts, est dépeinte avec la couleur éclatante et le réalisme vigoureux des toiles de Renoir, de Manet ou de Toulouse-Lautrec.
 
   
   

Fort comme la mort

Maupassant Guy (de)
1889

192 Pages
 
Son titre est tiré du Cantique des cantiques. Un Maupassant qui, à travers l'histoire du peintre Olivier Bertin, projette son obsession du déclin, tente de se libérer de l'angoisse qui saisit tout créateur lorsque s'approche l'heure du bilan. Histoire d'un homme qui cherche à retrouver dans la fille de sa maîtresse sa jeunesse perdue, Fort comme la mort est aussi un grand roman social qui analyse les mécanismes et les rites de ce monde du faux-semblant, de l'ennui, de la stérilité du cœur que l'on appelle le grand monde.
 
   
   

La vie errante

Maupassant Guy (de)
1890

120 Pages
 
Au travers un récit de voyage littéraire en Méditerranée ainsi qu'au Maghreb à la fin du XIXe siècle, Maupassant a réalisé une enquête journalistique, attiré par l'exotisme de ces pays. À bord du « Bel-Ami II » il visite la côte italienne, la Sicile, navigue d'Alger à Tunis puis vers Kairouan. Il découvre avec émerveillement les pays lumineux et accueillants du Maghreb. Sensible à la beauté des paysages et fasciné par la vie quotidienne de ces habitants, il rédige plusieurs chroniques qui seront publiés dans Le Gaulois et La Revue des deux Mondes.
 
   
   

Le docteur Héraclius Gloss
et autres contes
Maupassant Guy (de)
1921

163 Pages
 
Le docteur Héraclius Gloss cherche la vérité philosophique et la trouve dans le manuscrit d'un métempsychosiste.
 
   
   

Notre coeur

Maupassant Guy (de)
1890

165 Pages
 
Le roman raconte l'histoire d'une femme du monde, froide et sans cœur, s'entourant de nombreux prétendants tout en n'éprouvant rien pour aucun d'eux et que son défunt mari avait épousée afin de satisfaire ses propres ambitions mondaines. Le héros, face à cet être fascinant et redoutable, décide de la séduire. Lorsque l'héroïne se met à flirter avec un diplomate autrichien, le héros fuit à la campagne où il cherche du réconfort dans les bras d'une aimable paysanne, tout en restant dévasté par sa passion amoureuse, violente, mélancolique et cruelle.
 
   
   

Le Horla

Maupassant Guy (de)
1887

139 Pages
 
Dans ce récit psychologique, Maupassant présente un personnage autodestructeur constamment torturé, d'abord gagné par le doute et qui finit par sombrer dans la démence en passant par divers états, tels la paranoïa, les hallucinations, les crises d'angoisse, la paralysie du sommeil, avec lesquels il se débat. La forme du journal intime de la seconde version, la plus connue, favorise encore davantage l'identification au narrateur. Le Horla a pour particularité d'être la première œuvre de fiction à présenter l'évolution d'un trouble mental sous son angle médical à travers les pensées de celui qui le vit.
 
   
   

Pierre et Jean

Maupassant Guy (de)
1888

135 Pages
 
M. Roland, ancien bijoutier parisien, a déménagé dès qu'il a pu avec sa femme au Havre, par amour inconditionnel de la mer. Ils ont deux fils, Pierre et Jean. Après leurs études à Paris, où Pierre, l'aîné, a successivement essayé plusieurs cursus, avant d'obtenir la médecine, avec des dispenses de temps obtenues du ministre, et où Jean a tranquillement obtenu sa licence de droit, ils rejoignent leurs parents au Havre dans l'appartement familial, dans le but de créer plus tard leur cabinet respectif dans cette ville.
 
   
   

Le père Milon

Maupassant Guy (de)
1899

121 Pages
 
Le père Milon est un vieux paysan apparemment clochard mais qui va mettre en application un plan de résistance contre l'armée Prussienne. Il agira en solitaire, tard dans la nuit, créant la panique dans le camp des occupants en tuant deux à trois soldats par jour sans être démasqué.
 
   
   

Romans inachevés

Maupassant Guy (de)
1895

51 Pages
 
Dans La Revue de Paris du 15 novembre 1894 : « Interrompu comme on sait par la maladie et par la mort, Guy de Maupassant a laissé deux romans inachevés : L'Âme étrangère et L'Angélus. Témoignant tous les deux qu'il fut frappé en pleine maîtrise, ils ne peuvent qu'augmenter l'admiration pour son talent et la pitié pour son malheur.
 
   
   

Le rosier de Mme Husson

Maupassant Guy (de)
1902

120 Pages
 
Un ami du narrateur, très imbu de l'histoire locale, raconte l'anecdote suivante : Mme Husson, modèle de vertu de Gisors, s'est mis en tête de promouvoir la chasteté dans sa ville en couronnant une rosière. Mais aucune fille ne résiste à l'enquête de mœurs, aussi Mme Husson se rabat-elle sur l'esprit simple du village, Isidore, qui est couronné « rosier ». Or celui-ci utilise sa récompense pour s'encanailler à Paris.
 
   
   

Sur l'eau

Maupassant Guy (de)
1876

81 Pages
 
Sur l’eau est le récit d’une croisière que fit l’auteur sur son yacht personnel le long de la Côte d'Azur et en particulier à Saint-Tropez. C’est une Côte d’Azur encore inviolée qui n’est encore qu’une destination pour tuberculeux et un lieu de rencontre de têtes couronnées. L’auteur alterne le récit de sa croisière avec celui d’excursions menées à terre (en particulier à la chartreuse de la Verne) et de longues digressions sur la société de son époque, l’Histoire…
 
   
   

Les dimanches d'un bourgeois de Paris

Maupassant Guy (de)
1880

68 Pages
 
Notre héros, petit-bourgeois parisien qui s'ennuie le dimanche, décide d’aller s’aérer à la campagne, dans cette banlieue parisienne encore assez méconnue des lecteurs, que peignent les impressionnistes. Ignorant les codes qui régissent les loisirs dominicaux, le héros se condamne à être le dindon de la farce. Chaque sortie dominicale le renforce dans son ridicule et dans sa solitude. Véritable petit roman-feuilleton qui est une condamnation sans appel du conformisme, de ce bon sens qui confine à la bêtise, caractéristique du bourgeois au XIXe siècle.
 
   
   

Toine

Maupassant Guy (de)
1886

134 Pages
 
Cette farce normande dénonce l'étroite mentalité paysanne. Joyeux drille, amateur d'eau-de-vie et de bonne chère, le cabaretier Toine est cloué au lit par une attaque de paralysie. Lui qui ne faisait déjà pas grand chose ne peut plus du tout travailler. C'est une grande lamentation pour sa femme qui se voit contraint de s'occuper de lui en plus de son travail. Devant les récriminations de la femme, un ami de bombance du Toine lui suggère une idée saugrenue : utiliser son mari pour lui faire couver des œufs, puisqu'il reste au chaud à longueur de journée. Ça lui rendrait un peu d'utilité !
 
   
   

Le colporteur

Maupassant Guy (de)
1900

134 Pages
 
Sur un chemin savoyard longeant le lac du Bourget à la hauteur du village de Brison-Saint-Innocent, le narrateur aperçoit un colporteur. Cette rencontre lui en rappelle une autre, une nuit entre Argenteuil et Paris. Il croise la route d'un homme qui porte son sac de marchandises et qui a peur d'être attaqué.
 
   
   

Mont-Oriol

Maupassant Guy (de)
1887

223 Pages
 
Dans ce roman, Maupassant reprend des thématiques qui lui sont chères à travers une intrigue où se croisent passions amoureuses et enjeux financiers. Venue de Paris en Auvergne avec son mari William, sur les terres du village d'Enval, suivre un traitement thermal contre une prétendue stérilité, Christiane Andermatt découvre l'amour avec Paul Brétigny. Son mari, banquier, spécule quant à lui sans relâche sur des terrains de la région, construisant une nouvelle ville d'eaux pour faire croître sa fortune.
 
   
   

Les soeurs Rondoli

Maupassant Guy (de)
1884

145 Pages
 
Histoire d'une fille italienne rencontrée dans le train, qui n'a de goût pour rien mais qui se laisse embarquer par deux étrangers, et leur offre ce que ces deux " bons " hommes en voyage peuvent désirer d'une belle italienne.
 
   
   

Une vie

Maupassant Guy (de)
1883

205 Pages
 
Premier roman de Maupassant. À dix-sept ans, radieuse, prête à toutes les joies, à tous les hasards, Jeanne quitte enfin le couvent. Lorsque paraît Julien, reconnaît-elle sans peine l'être créé pour elle. Le même écho s'éveille en leurs cœurs. Le mariage scellera leur amour. Mais que suit-elle, lorsque le voile se déchire, des grandes étreintes, des secrets d'alcôves, des désirs d'hommes ? Que sait-elle de l'amour sinon sa poésie ? Alors ils se regardent. Les illusions, à peine écloses, déjà se fanent et bientôt ne sont plus. C'est une vie qui se déroule.
 
   
   

Mademoiselle Fifi

Maupassant Guy (de)
1882

120 Pages
 
Dans cette œuvre, Maupassant reprend les thèmes de la guerre et de la prostitution qui ont fait son succès. Il reprend également les thèmes du libertinage, prend parfois des aspects macabres et pose des interrogations sur la mort.
 
   
   

Yvette

Maupassant Guy (de)
1884

129 Pages
 
Yvette, nouvelle ayant pour cadre le monde des courtisanes, constitue une réécriture du récit Yveline Samoris. L’héroïne, jeune fille naïve, tente de se suicider quand elle prend conscience qu’elle risque de devenir une demi-mondaine comme sa mère, la pseudo-marquise Obardi. Contrairement à Yveline (dans la nouvelle Yveline Samoris), Yvette survivra pour tomber sans doute dans les bras du viveur Servigny qui la convoitait depuis longtemps.
 
   
   

Miss Harriet

Maupassant Guy (de)
1883

181 Pages
 
Des contes de Maupassant surgit un pays, la Normandie de son adolescence. é Ces coins du monde délicieux qui ont pour ses yeux un charme sensuel que sont les falaises du Pays de Caux, la jetée du port du Havre, un lever de soleil éclatant sur la mer, les rives de la Seine. Ces paysages sont animés : paysans, bourgeois, fonctionnaires y vivent et meurent de trop aimer ou d'être mal aimés. Ils traînent comme des boulets leurs regrets ou leur avarice. L'égoïsme est roi. Le peintre en admiration devant Bénouville ne s'aperçoit pas de l'amour qui mine le coeur de Miss Harriet. On renvoie le beau Maze, quand on a obtenu de lui ce que l'on voulait : un enfant, pour hériter.
 
   
   

Monsieur Parent

Maupassant Guy (de)
1885

161 Pages
 
Ayant surpris sa femme Henriette dans les bras de Limousin, son meilleur ami, Monsieur Parent la chasse avec le petit Georges, son enfant. Mais, l'enfant de qui ?
 
   
   

Le Misanthrope

Molière
1666

120 Pages
 
Alceste hait l'humanité tout entière, y dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais il aime pourtant Célimène, coquette et médisante.
 
   
   

Le Tartuffe ou l'Imposteur

Molière
1664

Pages
 
Après la première représentation du Tartuffe, le roi se voit obligé d’interdire la pièce et certains vont jusqu’à demander le bûcher pour son auteur. C’est que dans cette comédie, Molière dénonce la fausse dévotion, l’hypocrisie, l’imposture au service de l’ambition.
 
   
   

Pensées diverses

Montesquieu
1755

43 Pages
 
Recueil dans lequel l'auteur a consigné librement des notes et réflexions provenant de ses lectures, de ses rencontres, de ses expériences, de ses conversations avec des tiers.
 
   
   

Arsace et Isménie

Montesquieu
1730

39 Pages
 
En Bactriane, un bel et jeune étranger, Arsace, éblouit la cour de la reine Isménie par sa valeur. Aspar, l’eunuque Premier Ministre, sollicite ses confidences ; Arsace entame alors un long récit. Il raconte ses amours avec son épouse Ardasire en Médie, interrompues par un mariage imposé avec la princesse de Médie, qu’il refuse ; et comment il s’enfuit alors avec Ardasire, qui a essayé de le tuer pour ne pas le perdre.
 
   
   

Lettres familières

Montesquieu
1767

377 Pages
 
En 1767, dans un contexte très polémique, l’abbé Octavien de Guasco livre au public les Lettres familières du président de Montesquieu. Malgré les soupçons qui pèsent sur lui, Guasco s’est révélé un éditeur plutôt fidèle. Le réseau de destinataires comprend le cercle familier des « amis d’Italie » : des liens à géométrie variable entre les destinataires tissent l’unité d’un groupe de référence.
 
   
   

Avertissement sur cette nouvelle édition

Montesquieu
1875

12 Pages
 
Il est peu d'écrivains qui aient eu des fortunes aussi diverses que Montesquieu. Tantôt on l'a porté aux nues, comme le maître de la science politique, comme l'homme de génie qui a retrouvé les titres du genre humain ; tantôt on l'a dénoncé comme l'adorateur du passé, l'apôtre du privilége, le défenseur des abus. Au milieu de ce bruit, l'auteur de l'Esprit des lois a traversé toutes nos révolutions, sans s'amoindrir. Abandonné et maudit dans les mauvais jours, il reparaît aussitôt que la France reprend goût à la liberté. On relit alors et on aime celui qui a fait de la modération la vertu du législateur.
 
   
   

Lysimaque

Montesquieu
1754

16 Pages
 
Lysimaque parut dans le Mercure de France, au mois de décembre 1754. Il fut d'abord imprimé dans l'Histoire de la Société des sciences et belles-lettres de Nancy, publiée par M. de Solignac.. En tête de l'article, les éditeurs du journal mirent la note suivante : L'auteur de l'Esprit des lois nous a permis d'imprimer le morceau suivant qu'il a fait pour l'académie de Nancy ; cette fiction est si intéressante et si noble qu'il n'est pas possible de la lire sans aimer et sans admirer le grand prince qui en est l'objet. Ce grand prince, est-il besoin de le dire, était l'ancien roi de Pologne, Stanislas Leczinski, surnommé le Bienfaisant.
 
   
   

Dialogue de Sylla et d’Eucrate

Montesquieu
1745

19 Pages
 
Tout le dialogue tourne autour des motifs qui ont déterminé Sylla à usurper le pouvoir suprême, en répandant le sang de ses concitoyens par les proscriptions et les crimes, et à quitter ce même pouvoir au mépris du danger que cette décision audacieuse lui faisait courir.
 
   
   

Poésies

Montesquieu
1764

18 Pages
 
Prétendre que Montesquieu fut poète tiendrait de la plus parfaite gageure. Non seulement on ne pourrait présenter pour preuve qu’un recueil bien mince de ses œuvres en vers, mais on sait aussi qu’il tenait en piètre estime les poètes eux-mêmes. Il s’est cependant exercé à la versification comme tout jeune homme au collège. Faut-il croire Voltaire lorsqu’il écrit dans une lettre à Saurin de 1768 : « Montesquieu, dans ses Lettres persanes, se tue à rabaisser les poètes. Il voulait renverser un trône où il sentait qu’il ne pouvait pas s’asseoir » ?
 
   
   

Discours académiques

Montesquieu
1755

104 Pages
 
Ce sont des discours prononcés par Montesquieu soit comme académicien, soit (et le plus souvent) comme directeur de l'Académie, généralement lors de la séance d'ouverture de la fin novembre, ou le 1er mai, ou pour la Saint-Louis le 25 août. Ce sont des pièces d’éloquence académique ou des rapports sur les mémoires qui ont concouru pour l’obtention du prix annuel, prononcés avant que soit lu le mémoire du vainqueur si le prix est attribué (on remarque que beaucoup de titres ont été donnés par les éditeurs, les textes portant seulement « Discours prononcé à l’académie le … »).
 
   
   

Notes sur l’Angleterre

Montesquieu
1818

17 Pages
 
Ces notes ont paru, pour la première fois, dans l'édition des OEuvres complètes, donnée par Lefèvre, en 1818. Il n'y a rien de si affreux que les rues de Londres ; elles sont très-malpropres ; le pavé y est si mal entretenu qu'il est presque impossible d'y aller en carrosse, et qu'il faut faire son testament lorsqu'on va en fiacre, qui sont des voitures hautes comme un théâtre, où le cocher est plus haut encore, son siége étant de niveau à l'impériale. Ces fiacres s'enfoncent dans des trous, et il se fait un cahotement qui fait perdre la tête.
 
   
   

Dissertation sur la politique des Romains dans la religion

Montesquieu
1716

22 Pages
 
Cette dissertation ne fut imprimée qu’après la mort de Montesquieu. Il s’imagine que les religions ont été inventées par les fondateurs d’empire. Romulus, réunissant quelques bandits dans un bois, ou entourant d’une muraille le Palatin pour y mettre à l’abri son butin, est un sage et un prophète qui prépare à l’avance la foi et les destinées du grand peuple romain.
 
   
   

Préface aux œuvres diverses

Montesquieu
1879

10 Pages
 
Ce volume contient les Œuvres diverses de Montesquieu ; on y trouvera un certain nombre de pièces inédites ou peu connues. Ce volume, composé de pièces diverses, achève la publication des Œuvres complètes de Montesquieu.
 
   
   

Essai sur le goût

Montesquieu
1757

54 Pages
 
L’Essai sur le goût est un texte inachevé de Montesquieu publié à titre posthume sous le titre Essai sur le goût dans les choses de la nature et de l’art dans le tome VII de l’Encyclopédie, à la suite de l'article « Goût » rédigé par Voltaire.
 
   
   

Tibère et Louis XI

Montesquieu
1834

9 Pages
 
Tibère et Louis XI s'exilèrent de leur pays avant de parvenir à la suprême puissance. Ils furent tous deux braves dans les combats et timides dans la vie privée. Ils mirent leur gloire dans l'art de dissimuler. Ils établirent une puissance arbitraire. Ils passèrent leur vie dans le trouble et dans les remords, et la finirent dans le secret, le silence et la haine publique. Mais si l’on examine bien ces deux princes, on sentira d’abord combien l’un était supérieur à l’autre. Tibère cherchait à gouverner les hommes, Louis ne songeait qu’à les tromper.
 
   
   

Éloge de M. De Montesquieu par M. De Maupertuis

Montesquieu
1755

29 Pages
 
Extrait : Si l’ouvrage de M. de Montesquieu n’est pas ce système de législation qui rendrait les hommes les plus heureux, il contient tous les matériaux dont ce système devrait être formé. Plusieurs y sont déjà mis en œuvre, les autres y sont contenus ; ils y sont, non comme les métaux et les pierres précieuses se trouvent dans leurs mines, séparés, et mêlés de matières hétérogènes : ici tout est pur, tout est diamant ou or.
 
   
   

Voyage à Paphos

Montesquieu
1727

31 Pages
 
Il s’agit d’un récit allégorique et galant d’inspiration mythologique. Diphile arrive sur l’île de Paphos, consacrée à Vénus. Une nymphe, Zélide, lui fait les honneurs du lieu.
 
   
   

L'Utopie
ou Le Traité de la meilleure forme de gouvernement
More Thomas
1516

119 Pages
 
Dans une Angleterre malade, Thomas More conçoit son rêve humaniste : l'île d'Utopie, une communauté civile régie par «la meilleure forme de gouvernement». Éducation du peuple, entraide, tolérance religieuse, il formule avec méthode les principes et les lois de cette cité nouvelle. Mais, loin de constituer une évasion vers un ailleurs idéal, cette Utopie est avant tout une réflexion sur les fondements éthiques et politiques d'une société juste et heureuse. De ce récit de l'île de Nulle-Part est né un genre littéraire et philosophique, un horizon vers lequel regarde encore l'humanité pour construire le progrès.
 
   
   

Le Singe, l'idiot et autres gens

Morrow William Chambers
1897

174 Pages
 
Héritier de l’œuvre d’Edgar Allan Poe. Dans ces quatorze nouvelles où il utilise souvent le procédé du retournement final, Morrow explore l'âme humaine au travers de personnages souvent en marge de la société - simple d'esprit, condamné pour meurtre, chercheur d'or un peu illuminé ou chirurgien mystérieux - mais qui nous touchent par l'universalité de leurs sentiments exacerbés. Vengeance, jalousie, amour, peur ou remords sont ainsi tour à tour évoqués dans ces courts récits dignes d'un maître du genre.
 
   
   

On ne badine pas avec l'amour

Musset Alfred (de)
1834

100 Pages
 
Camille et son cousin Perdican se retrouvent après dix ans de séparation dans le château où ils ont grandi et où ils se sont aimés enfants. Le Baron, père du jeune homme, a décidé de les marier, conformément aux vœux de la mère de Camille dans son testament.
 
   
   


Dernière mise à jour le 01 02 2024